Hiver
1963, l’Hôtel SAVOIE ouvre ses portes ; la famille
Burdin prend ses quartiers d’Hiver à Auron et ne les quittera
plus.
Mars
1977, Jo Burdin est élu pour la première fois Conseiller
Municipal de la Commune Saint-Etienne de Tinée, puis comme
Adjoint par les Conseillers municipaux de l'époque (entre
autres Paul Ollié, Louis Brun, Jean Pascal, Pierre Scholem) ; il sera réélu en Mars
1983, non sans avoir célébré le dernier mariage à Auron,
le 12 Décembre 1982. Et reste à ce jour le dernier Adjoint
d'Auron, élu par ses pairs)
Mars 1983 -
Mars 2001, c'est la reconstruction (ou construction) d'une vie
professionnelle et familiale.
Mars
2001, sur la liste de JM Borelli, je découvre les plaisirs
d’une campagne électorale, les joies du travail d’équipe et
les déceptions postélectorales. Ce n’est que partie remise. 7
ans à regarder les trains passer et la station d’Auron chuter
au rang de station de sport d’hiver de 2ème zone ;
malgré les investissements colossaux dépensés par le Conseil Général,
les saisons sont toujours aussi courtes, les chiffres d’affaire
stagnent, la population diminue à chaque étude statistique, la
saison d'été n'existe plus ; seul le prix des appartements
flambe, comme partout, d'ailleurs, sur la Côte d'Azur ; et
tout le monde se tape sur l'épaule, fier d'être l'Ami du Roi
Soleil.
Il est grand
temps d’agir et de s’investir politiquement dans cette
Commune ; malgré le plaisir que m’a apporté le travail
associatif et bénévole de ces 3 dernières années, je sens
comme un manque ; j’ai dans mon sang des gênes de la
politique que m’a laissé en héritage mon père. Mais les temps
ont changé, les De Gaulle et Pierre Pasquini ont disparu et je
vais "affronter" Pierre Scholem, dans un match qui n'est
pas le nôtre. Et moi, je n'ai pas trouvé LA
personne, qui comme mon père a fait basculer sa vie politique.
Janvier
2008, mes convictions l’ont emporté, je ne suis pas allé
à la soupe, sans saveur, proposée par le Maire sortant. Malgré
la « quasi » certitude d’être élu et de finir dans
un placard doré ou comme roue de carrosse, j’ai dit « NON » à Georges. Je
voulais des idées, je voulais un programme, je voulais un projet. Je voulais de l’amour, je voulais de la passion, je voulais
des convictions. Et un peu de considération. Je n'ai rien obtenu.
Avec une équipe
resserrée, nous allons tenter l’irréalisable, l’impensable :
se faire élire avec notre seul Foi et notre Amour pour cette
Commune ; cette commune qui ne nous a pas vu naître, mais
qui nous a tant donné. Et que nous
voulons remercier aujourd’hui !
DB